Sport :
quand la ville
vend ses terrains

Depuis 15 ans, Talence voit disparaître ses terrains de sport de proximité, vendus les uns après les autres aux promoteurs immobiliers. Une braderie du patrimoine sportif, pour renflouer les finances de la ville, sans considération pour l’accès au sport des habitant·es et notamment des plus jeunes.

Cette logique de court terme a fragilisé durablement le patrimoine sportif de la ville et éloigné le sport du quotidien des quartiers.

Des terrains de sport essentiels à la vie locale

Les équipements sportifs municipaux ne sont pas un luxe.
Ils permettent la pratique du football, du basket, de l’athlétisme, du tennis ou du sport en accès libre. Ils sont des lieux de rencontre, de santé, d’émancipation et de lien social.

Sans terrains accessibles, pas de sport pour toutes et tous.
Sans sport de proximité, ce sont les inégalités qui se creusent.

15 ans de ventes, quartier par quartier

Depuis 2011, de nombreux terrains sportifs ont été cédés ou supprimés :

  • Rue Georges Pompidou (2011) : vente d’un terrain de sport,
  • Avenue Maréchal Leclerc (2013) : suppression d’un terrain municipal,
  • Rue du 19 mars 1962 (2017) : vente d’un stade de football,
  • Rue Redeuilh (2018) : vente d’un terrain de basket,
  • Centre de loisirs de Bagatelle (2018) : vente d’un terrain de sport,
  • Rue Peydavant (2018) : suppression d’un terrain de tennis,
  • Rue du Haut-Carré (projet en cours) : vente d’une partie d’un stade et d’une piste d’athlétisme scolaire.


Autant de pertes pour la pratique sportive locale et la qualité de vie des habitant·es.

Une stratégie de ventes sans vision d’avenir

Depuis 2017, la municipalité a accéléré la vente de terrains sportifs pour tenter de combler ses difficultés budgétaires.

Une stratégie sans concertation réelle, pensée à court terme, qui a progressivement vidé la ville de ses équipements de proximité.

Pendant ce temps, des choix budgétaires lourds ont été faits :

  • 7 millions d’euros pour un planétarium,
  • près de 15 millions d’euros prévus pour une salle de spectacle de 400 places.

Des investissements coûteux, pendant que le patrimoine sportif disparaissait.

Des conséquences très concrètes pour les habitants

Cette politique a eu des effets directs sur le quotidien des Talençaises et des Talençais :

⭕ des équipements supprimés,
⭕ des pratiques sportives repoussées hors des quartiers,
⭕ de moins en moins d’espaces en accès libre,
⭕ une pression accrue sur les rares installations restantes.

Aujourd’hui, il n’y a presque plus de terrains à vendre.
Mais la dette municipale, elle, continue de s’envoler : elle pourrait dépasser 65 millions d’euros en 2028, contre 20 millions en 2024.

L'alternative

À Talence, le sport doit rester un droit, pas une variable d’ajustement budgétaire.

👉 Nous sanctuariserons tous les terrains de sport existants, publics comme privés, dans la prochaine révision du Plan local d’urbanisme.

👉 Nous mènerons une veille foncière active pour reconstituer
les espaces sportifs et réparer ce qui a été défait.

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